Avant tu te goinfrais avec des Kit Kat.
Et tu devenais grosse.
Maintenant tu vas rester grosse mais avec un peu de chance, tu seras riche.
C’est ça l’effet Waou.
(We will find you par Nestlé)
Ceci est un blog aspirationnel.
Aspirationnel, mais pas que.
Il est aussi border-line, super edgy, rempli de private joke, impactant, il créera l'émotionnalité, te donnera la reason why, l'input, les clés pour drafter un brief, pitcher une agence, il te fera comprendre l'added value d'un concept, même si c'est ultra-overrated.
Presque comme un workshop en face-to-face. Mais en mieux.
C'est ça, l'effet Waou.
Malgré tout accessible à tous (même à toi, là-bas), il suffit de le lire.
Avant tu te goinfrais avec des Kit Kat.
Et tu devenais grosse.
Maintenant tu vas rester grosse mais avec un peu de chance, tu seras riche.
C’est ça l’effet Waou.
(We will find you par Nestlé)
Avant il y avait les matchs de foot.
Mais depuis l’arrivée des réseaux sociaux, et dans l’hypothèse que tu ne puisses pas regarder le-match-de-ta-vie en direct, le risque était grand de voir ta soirée gâchée par un tweet-révélateur-de-score.
Maintenant, il y a Heineken et son plugin cachottier.
C’est ça l’effet Waou.
Avant il y avait les labyrinthes à billes.
Mais si, tu sais, ces petits jeux en plastique offerts par la compagnie d’assurance de tes parents grâce auxquels tu restais sage au moins quelques minutes. (et ce, avant de devenir fou devant l’impossibilité de mettre une bille dans un trou sans que l’autre ne se barre)
Maintenant, il y a le labyrinthe à billes Google.
C’est ça l’effet Waou.
(Cube)
Avant il y avait les gens dans l’administration.
Mais si, tu sais, ces privilégiés qui passent leur journée à viser des formulaires portant des noms mystérieux. Au fond, tu les avais toujours envié, eux et leur jolis tampons en bois…
Maintenant tu vas, toi aussi, pouvoir jouer à la secrétaire.
C’est ça l’effet Waou.
Avant il y avait les sites de luxe qui passaient en version e-commerce.
Mais la tâche était grande : proposer à une clientèle exigeante une vraie expérience de marque, inventer des services singuliers en accord avec les valeurs de la maison, se démarquer des concurrents, bref, un gros challenge.
Maintenant ça ne peut pas marcher à tous les coups, en voilà la preuve avec Christian Louboutin.
C’est -pas- ça l’effet Waou.
(Les chaussures étaient déjà bien cheap, voilà le site qui va avec - Et bisous les filles)
Avant il y avait les publicités mythiques.
Mais c’était avant. Il y a très très longtemps. Un temps que les moins de… Bref, en ce temps là, il n’y avait pas Twitter et qui sait, peut-être même pas Facebook.
Maintenant Google refait le brief et réussit à faire coller ces anciennes “bigs ideas” à la réalité digitale d’aujourd’hui.
C’est ça l’effet Waou.
Avant il fallait aller aux toilettes (enfin, pas toi, parce que toi, tu es une fille, donc une princesse, donc…)
Mais parfois, ce moment de détente pouvait se transformer en cauchemar, manque de discrétion oblige.
Maintenant il y a l’application Fake Shower et sa vidéo de présentation pleine de beaux bruitages.
C’est ça l’effet Waou.
(Ne pas poster pendant des mois et revenir avec des bruits de prouts)
Avant il y avait les abrutis en 4x4.
Rarement civilisés mais surtout incapables de se garer sans emboutir la moitié de Paris.
Maintenant il y a les connasses en Smart et avec, une campagne de pub très réussie.
C’est ça l’effet Waou.
(Note personnelle : Figolu, tu as toutes tes chances au jeu-concours)
Avant il y avait les vœux de nouvelle année.
Mais si, tu sais, tous ces collègues qui ne te disent jamais bonjour le reste de l’année et qui te sautent au cou le 2 janvier en te souhaitant le meilleur du monde. Du coup, tu finissais par ne plus rien souhaiter à personne.
Maintenant tu vas pouvoir souhaiter les anniversaires de nouvelle année.
C’est ça l’effet Waou.